Aller au contenu
Mastering Claude

Accueil / Choisir la bonne porte d'entrée

Choisir la bonne porte d'entrée10 minFondation

Cowork, le mode par défaut pour un non technique

Cowork agit directement sur les dossiers connectés et se découpe en petites passes plutôt qu'en un seul traitement géant.

Cowork est l'agent de bureau d'Anthropic. Au relevé du 2 septembre 2026, il s'ouvre depuis l'application de bureau sur tous les plans payants, et depuis le web ou le mobile sur les plans Pro, Max et Team, un compte Enterprise y accédant là où un administrateur l'a activé. Vous décrivez un résultat, Claude lit et écrit les fichiers des dossiers que vous lui avez connectés, planifie plusieurs étapes, puis vous rend le travail terminé, sans jamais ouvrir de terminal.

Quatre étapes pour une première tâche

Lancer une première tâche suit toujours le même déroulé : ouvrir Claude sur l'une des trois surfaces, y sélectionner Cowork plutôt que le chat, décrire la tâche que vous voulez faire réaliser, puis relire l'approche de Claude avant de le laisser s'exécuter. Cette dernière étape n'est pas décorative, une hypothèse fausse repérée avant l'exécution ne coûte rien de plus qu'une phrase relue, la même erreur repérée après peut demander de défaire un travail déjà fait. Avant d'autoriser quoi que ce soit, choisissez aussi un niveau de vérification : un mode marque une pause avant chaque action et vous laisse autoriser ou refuser, un deuxième laisse Claude examiner lui même la sécurité de chaque action et bloquer ce qu'il juge dangereux, un troisième ne vérifie rien automatiquement. Une seule chose ne change pas d'un mode à l'autre : au relevé du 2 septembre 2026, la documentation indique que Claude demande confirmation avant toute suppression définitive de fichier, y compris dans le mode le plus permissif. Cela ne fait pas de ce mode un mode sûr, il laisse passer sans contrôle tout ce qui n'est pas une suppression, à commencer par la réécriture d'un fichier. Réservez le aux tâches qui ne font que lire, et préférez la pause systématique la première fois que vous essayez un nouveau dossier ou un nouveau type de tâche.

Un dossier raisonnable, pas un dossier entier

Les points forts documentés de Cowork sont précis : transformer des notes éparses en un document mis en forme, construire un vrai tableur avec des formules plutôt qu'un tableau plat, bâtir une présentation à partir d'une transcription, organiser des centaines de fichiers en sous dossiers cohérents. Sur un gros dossier, viser un sous ensemble précis reste la façon la plus sûre de commencer une première tâche. Une instruction vague comme ranger ou corriger, lancée sur un dossier entier, oblige Claude à deviner vos préférences de classement, et la déception qui suit vient presque toujours de ce brief flou, pas d'une limite réelle de l'outil.

Instruction donnee a Cowork :
Dossier Factures 2026, trier les fichiers en sous dossiers par mois,
format annee-mois, sans rien supprimer.

Briefez cette première tâche comme vous briefieriez un collègue qui la découvre : un résultat précis, et un exemple ou une note de règles si vous en avez un. La leçon suivante couvre les deux réglages de l'ordinateur à vérifier avant de lancer une tâche de ce type sur une longue durée.

Figure 1

Les quatre étapes d'une première tâche Cowork

01
Ouvrez Claude
Depuis le bureau, le web ou le mobile, selon la surface où votre organisation a activé Cowork.
02
Choisissez Cowork
Dans la zone de message, sélectionnez Cowork plutôt que le chat classique. L'emplacement exact du sélecteur se lit à l'écran.
03
Décrivez un résultat précis
Nommez ce qui doit exister à la fin, pas un verbe vague comme ranger ou corriger.
04
Relisez le plan
Avant de laisser Claude s'exécuter, comparez son approche à ce que vous attendiez.
05
Dossier trop volumineux
Visez un sous dossier précis plutôt que tout le dossier d'un coup, et enchaînez plusieurs passes ciblées.
Les quatre premiers repères suivent le déroulé fixe d'une tâche, le cinquième, marqué en jaune, montre le cas où le dossier visé est trop volumineux pour une seule passe.
Calibrez vous-même

Un salarié lance sa première tâche Cowork en la pointant vers le lecteur partagé entier de son service, avec pour instruction range ça. Claude lui présente le plan qu'il compte suivre. Le salarié parcourt ce plan, puis laisse l'exécution démarrer.

Écrivez en une phrase ce que cette situation établit, et en une phrase ce qu'elle n'établit pas.

Ce qu’il faut retenir
  • Cowork lit et écrit directement les fichiers des dossiers connectés, sans passage par un envoi ou un téléchargement manuel.
  • Une première tâche suit toujours les mêmes quatre étapes, ouvrir Claude, choisir Cowork, décrire un résultat précis, puis relire le plan avant de l'exécuter.
  • Trois niveaux de vérification existent avant qu'une action ne se produise, une pause systématique, une vérification automatique, ou aucune vérification du tout.
  • Cibler un sous dossier précis évite la déception d'une tâche trop large livrée sur un simple verbe vague.
  • La coordination interne de Cowork sur un gros dossier aide, elle ne remplace pas un périmètre de départ raisonnable.
À faire maintenant

Ouvrez une session Cowork, choisissez le mode d'approbation qui marque une pause avant chaque action, et lancez la sur un sous dossier de quelques fichiers plutôt que sur un dossier entier.

Ce qui reste à vérifier

Ces points dépendent d’une interface ou d’une règle qui peut avoir changé depuis la rédaction. Vérifiez-les sur votre propre écran avant de vous y fier.

  • Le libellé exact des menus utilisés pour créer un projet Cowork, comme le nom du bouton ou de l'écran Projects, vient d'une source de juin 2026 et n'a pas été revérifié au 2026-09-01, la leçon reste donc au niveau des quatre étapes sans citer de nom de menu précis.
  • La façon dont Cowork répartit le travail sur un dossier volumineux, en une passe ou en plusieurs flux internes, n'est établie par aucune source publique relevée le 2 septembre 2026. Ce cours n'en tire donc aucune promesse de rapidité.
Vérifier à la source

Chaque affirmation datable de cette leçon renvoie ici au texte public qui la porte. Une source qui ne s’ouvre pas ne prouve rien.