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Pointer vers les fichiers avec @
Le symbole arobase ouvre un menu qui pointe vers un fichier ou un dossier réel du disque, se filtre au fur et à mesure de la frappe, et distingue nettement l'instant où un chemin est inséré dans le message de l'instant où ce message part.
Le symbole arobase, tapé dans le champ de saisie, ouvre un menu qui pointe vers un fichier ou un dossier réel du disque, plutôt que de faire confiance à un chemin tapé de mémoire. Vérifié auprès de la documentation officielle le 2 septembre 2026, ce mécanisme filtre les suggestions au fur et à mesure de la frappe et distingue clairement l'instant où un chemin est inséré dans le message de l'instant où ce message part.
Un menu qui se rétrécit à la frappe
Taper arobase ouvre un menu de suggestion de chemins sans quitter la ligne de saisie en cours. Ajouter des lettres rétrécit ce menu aux fichiers et dossiers dont le nom correspond. Tabulation ou Entrée accepte alors le chemin surligné et l'insère dans le message : c'est seulement une seconde pression sur Entrée qui envoie ce message et déclenche la lecture réelle du fichier ou du dossier depuis le disque. Référencer un dossier entier de cette manière ajoute aussi, à chaque fois, le fichier CLAUDE.md présent dans ce dossier et dans ses dossiers parents au contexte de la session, exactement comme le fait un démarrage normal de Claude Code sur un projet.
# dans le champ de saisie de Claude Code
@src/con
# le menu affiche config.ts, connectors/, contract.md
# Tabulation insère le chemin surligné
# Entrée envoie le message et déclenche la lecture
Au delà d'un fichier local
Le même symbole ne s'arrête pas au disque local. Une syntaxe distincte, le nom d'un serveur suivi de deux points puis d'une ressource, va chercher une donnée chez un serveur MCP connecté à la session, par exemple pour lister les tickets ouverts d'un dépôt distant. Le principe reste identique dans les deux cas : arobase pointe vers une donnée réelle au moment de l'envoi, elle ne la recopie pas de mémoire et ne laisse donc jamais un chemin périmé se glisser dans une demande sans que personne ne le remarque. Ce même réflexe, pointer vers ce qui existe plutôt que de le décrire, se retrouve dans la lecture automatique du fichier CLAUDE.md au démarrage, qui applique le principe à l'ensemble d'un dépôt plutôt qu'à un seul fichier cité dans un message.
Du symbole arobase à la lecture réelle du fichier
Un développeur tape le symbole arobase dans le champ de saisie de Claude Code, suivi des trois premières lettres du nom d'un fichier de configuration. Un menu de suggestions s'affiche et se réduit à mesure qu'il tape. Il appuie sur Tabulation pour valider le chemin surligné, puis sur Entrée pour envoyer le message.
Écrivez en une phrase ce que cette situation établit, et en une phrase ce qu'elle n'établit pas.
Ce que cela établit : Ce cas établit que le menu déclenché par arobase se filtre au fur et à mesure de la frappe et que Tabulation insère le chemin surligné dans le message sans l'envoyer immédiatement.
Ce que cela n’établit pas : Il n'établit pas que le contenu du fichier référencé a été lu correctement par Claude, puisque seule l'insertion du chemin dans le message a été observée, pas la lecture elle même.
Les trois calibrages faux les plus courants
- Trop large Le symbole arobase peut désormais reconstituer n'importe quel chemin tapé de mémoire, sans jamais ouvrir de menu de suggestion.
- Trop étroit Ce cas ne prouve rien, puisqu'un seul fichier de configuration a été référencé dans cet exemple.
- À côté Ce cas montre que le fichier de configuration référencé contenait un nombre important de lignes.
- Le symbole arobase ouvre un menu de suggestion de chemins qui se rétrécit à mesure que des lettres sont tapées.
- Tabulation ou Entrée accepte le chemin surligné et l'insère dans le message, sans encore l'envoyer.
- Référencer un dossier avec arobase ajoute au contexte le fichier CLAUDE.md de ce dossier et de ses dossiers parents.
- Une syntaxe distincte, le nom d'un serveur suivi de deux points et d'une ressource, va chercher une donnée chez un serveur MCP connecté plutôt que sur le disque local.
Ouvrez Claude Code dans un dépôt existant, tapez arobase suivi des premières lettres d'un nom de fichier réel, validez avec Tabulation, et vérifiez que le chemin inséré dans le message correspond exactement au fichier attendu avant d'envoyer.
Chaque affirmation datable de cette leçon renvoie ici au texte public qui la porte. Une source qui ne s’ouvre pas ne prouve rien.